J'ai envie de le retaper ici. Parce que je ne suis pas seulement gentille. Parce que quand j'ai mal, et quand je suis en criss, c'est le genre de choses que je veux écrire.
Et je sens le besoin de le transcrire parce que j'ai de bonnes raisons de me replonger dans cette colère. Pour mieux redécoller.
Il y a eu un gars. Non, ce n'était pas un homme. On s'est entre-déchirés. Voilà le résultat :
À me faire languesalifier ainsi, tu t'attendais à quoi?
Assise sur ton bike, je me pavane
Dans les méandres de ton amertume
Car crois bien que ma fureur est plus grande encore
Je fais le tour, je déambule
J'aguiche, je triche, je me moque
De ta petitesse, de ton étroitesse
Car tu me l'as prouvé, tu es paumé
Et bien qu'avant tout ça j'ai été sotte
Là je me retrouve piquée au vif par ton mépris
Ta médisance cherche à m'enculer
Et moi je riposterai, checke moi ben aller!
Car le jeu auquel tu joues me divertissait bien
Mais les rôles ont changé de main
Et le pion se retrouve sur le perron de ses émotions
Et je me venge de la plus belle façon
Tu es mort dans ma maison!
Je crois que ma compassion a su enfin trouver ses limites. Et je sais que «it takes two to tango». Je crois par contre qu'on est tous aptes à avoir de belles relations. Tout simplement pas avec n'importe qui. Amen
