Derrière la rage et l'amertume se cachaient le dépit, une profonde tristesse, de la déception, de la culpabilité...
Les larmes coulaient seules, rythmées par mes hoquets d'impuissance... Et j'avais toutes ces belles âmes compréhensives devant qui me reflétaient mon désarroi dans leurs yeux. J'ai vu en elles le miroir de mon histoire. Je sais que tous vivons des éternels instants qui nous meurtris.
Je sais aussi que nous pouvons en grandir.
Que celui qui a dit que ce qui ne tue pas rend plus fort reçoive mon respect pour des paroles aussi sages.
