Pourquoi?
Pourquoi ce silence?
On s'est aimés.
Parfois je me demande si tu m'aimes encore.
Parfois, je me demande si tu m'as vraiment aimée.
Des jours où je suis légère et je ne pense pas une seconde à toi.
D'autres où j'obsède car je te vois en ligne sur Messenger alors qu'on n'est même plus amis.
Et que tu m'as mise en sourdine et que mes cris d'amour restent sans réponse.
Tu ne prends même plus la peine de les ouvrir.
Je suis comme une guêpe qui t'embête.
Tu ne voulais que manger tranquillement ton repas et boire ta bière.
Et je te tourne autour, j'empiète dans ton assiette, je renifle ta bouteille, avide de goûter un peu à toi.
À ces souvenirs qu'il reste de nous.
De toi.
Donc tu décides de rentrer en dedans. De fermer le moustiquaire.
Je vois des ombres de toi, je devine ce que tu vis, je me trompe assurément.
Malgré mon bourdonnement, mes tentatives d'entrer, je n'y arrive pas.
Car je t'ai piqué il y a de ça six mois.
Et que ça te brûle encore...
samedi 28 janvier 2017
J'hésite entre la colère et le ressentiment, l'infinie tristesse, la désespérance.
Ça oscille, en fait. Incessamment.
Je le déteste et je l'aime.
Je le déteste pour tout ce qu'il me fait subir.
Je l'aime pour tout ce qu'il peut être.
Je sais. Ne pas aimer quelqu'un pour le potentiel qu'on voit au fond de ses yeux.
Pour l'instant, c'est ce qui est.
Mon coeur ne semble ne veut pas voir la réalité. Il aime et c'est tout.
Il aime envers et contre lui. Envers et contre son mutisme cruel.
Malgré son indifférence, son silence, son ressentiment.
Et ma tête qui ne voit plus clair. Qui virevolte entre comprendre son choix, se révolter contre ce choix, vouloir reprendre contact, vouloir le couper à jamais,...
Rien n'y fait.
Au moins, je ne m'en veux plus. Ou presque.
Je l'aime encore et c'est correct.
Ça oscille, en fait. Incessamment.
Je le déteste et je l'aime.
Je le déteste pour tout ce qu'il me fait subir.
Je l'aime pour tout ce qu'il peut être.
Je sais. Ne pas aimer quelqu'un pour le potentiel qu'on voit au fond de ses yeux.
Pour l'instant, c'est ce qui est.
Mon coeur ne semble ne veut pas voir la réalité. Il aime et c'est tout.
Il aime envers et contre lui. Envers et contre son mutisme cruel.
Malgré son indifférence, son silence, son ressentiment.
Et ma tête qui ne voit plus clair. Qui virevolte entre comprendre son choix, se révolter contre ce choix, vouloir reprendre contact, vouloir le couper à jamais,...
Rien n'y fait.
Au moins, je ne m'en veux plus. Ou presque.
Je l'aime encore et c'est correct.
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Apitoyements,
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Réflexions personnelles
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