Il se nourrit de ma solitude béante...
L'amour était là, à ma portée de coeur, et je l'ai repoussé.
Je me suis choisie, j'ai refusé l'étreinte pour mieux m'embrasser.
Reste que... j'ai le coeur en miettes, et le visage qui ne sait quand s'arrêter d'avoir mal.
Il me tarde de voir pointer le soleil, et les oiseaux gazouiller dans ma poitrine.
