Étranges circonstances. Car je suis là, accoudée sur les fausses planches d un bureau encombré de responsabilités, et je retrouve maintenant ce feu d'écrire. Ecrire même si je ne serai pas lue, écrire juste pour vider ce trop-plein.
Je me retrouve donc acculée dans un rôle pas fait pour moi, dont je ne remplierai les devoirs que pour quelques dizaines d'heures. Et devant l'énormité du temps salarié qui m'est alloué (et malgré la triste vérité qu'est un clavier anglosaxon), je me sens réintégrer cette âme de réflexionneuse qui me manquait, dans le fond.
Et devant cette même largesse de la vie, qui m'offre l'occasion de me laisser aller à mes réflexions, je dirai oui comme à un habile amant retrouvé. Consentante, les yeux ravis et gourmands.
jeudi 14 mai 2009
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